Sortie de Joomla 3.2 (Infographie) – L’uppercute qui assome la concurrence | News Joomla | Actualité Joomla

See on Scoop.itTout sur l’univers Joomla!

Le projet Joomla!, via son site Joomla. org, vient d’annoncer ce la sortie de Joomla 3.2 en version stable, succédant ainsi à la récente release Joomla 3.1

 

Jean-Charles GAUTARD‘s insight:

Une version Joomla 3.2 qui place la future version Joomla 3.5 sur de très bons rails.

See on www.nosyweb.fr

Design dynamique : Ajax ou Flash ?

AJAX et FLASH sont désormais capable de prendre en charge presque n’importe quel type d’application. Dès lors, quelle technologie utiliser ? Quels sont les points forts et les points faibles de ces deux technologies ?

AJAX repose sur Javascript, langage pris en charge par tous les navigateurs et qui, via son accès direct au Document Object Model (DOM), permet des mises en page fixes mais aussi libres. De plus, AJAX permet la prise en charge totale des feuilles de style complexe (CSS). FLASH nécessite un plug-in qui limite le contenu flash à une zone rectangulaire, avec une mise en page fixe et qui utilise peu les CSS. En revanche, le plug-in fonctionne dans tous les navigateurs alors que pour Javascript, des différences majeurs existent entre les navigateurs.

Pour tout ce qui concerne la gestion des polices, images bitmap, images vectorielles, son et vidéo, FLASH domine largement son concurrent. De plus, le modèle de programmation (ActionScript, Flex) et les outils de développement (Flex Builder) offrent aux programmeurs Flash une plateforme de développement du même niveau que d’autres langages orientés objets, comme Java.

En revanche, le code AJAX est ouvert alors qu’une application FLASH reste une boîte noire, d’où des difficultés de maintenance ou de mises à jour. Un autre domaine où AJAX domine son concurrent concerne l’optimisation pour les moteurs de recherche : une application FLASH reste toujours impénétrable aux moteurs alors qu’AJAX permet un contrôle des éléments auxquels les moteurs sont sensibles.

Difficile donc de déclarer un vainqueur. Le choix de l’un par rapport à l’autre doit se faire en fonction de l’application à produire en se posant surtout la question suivante : « Avec quelle technologie et quels outils suis-je le plus familier ? »

L’idéal pourrait être de faire cohabiter les deux. Deux projets travaillent dans ce sens :
– le langage HAXE permet déjà de traduire le même programme en Flash et en JavaScript,
– le projet TAMARIN, soutenu par Mozilla et Adobe, a pour but d’unir ActionScript et JavaScript en un seul et même langage.

Microsoft Expression 2

Microsoft lance sa suite Expression Studio en version 2.0, avec de nombreux outils, pour Internet ou les applications.

Rappelons tout d’abord que la suite Expression Studio intègre les logiciels Expression Web 2 (création de site web), Blend 2 (conception d’interfaces riches), Design 2 (Dessin vectoriel), Media 2  (catalogue) et Encoder 2 (encodage de vidéos). Nous nous concentrerons dans ce bulletin sur le logiciel Expression web 2.

De plus en plus respectueux des normes W3C (XHTML,CSS…), la prévisualisation des pages en CSS a été grandement améliorée. Expression web 2 supporte désormais le Framework .Net 3.5 et propose donc via la ToolBox la possibilité d’inclure les nouveaux contrôles d’ASP.NET 3.5. Il propose également un support plus abouti d’ASP.NET Ajax.

Mais surtout, Expression web 2 supporte à présent le langage PHP, ce qui en fait un concurrent sérieux au logiciel Dreamweaver d’Adobe. Il est désormais possible de prévisualiser des sites web PHP à l’aide du serveur de développement de l’outil. A noter que, dans cette version, la prévisualisation des variables locales ou des classes n’est pas supportées.

Expression web 2 supporte également Silverlight 1.0, la technologie de Microsoft, concurrente de la technologie Flash d’Adobe et peut aussi importer les fichiers .PSD de Photoshop avec la prise en compte des différents calques.

Expression web 2 est commercialisé au prix public indicatif de vente de 299$ (prix de vente sur le marché français non communiqué).

HTML 5 : premier brouillon du futur langage du Web

Depuis 2004, deux groupes de travail s’opposaient sur l’avenir du langage HTML. D’un côté, l’organisme international W3C voulait imposer XHTML 2.0 sans parvenir pas à le finaliser. Mais le format XHTML 2 suscitait la contreverse, outre le fait qu’il soit incompatible avec les précédents standards, on lui reprochait son orientation purement document alors que le Web devient 2.0 et a besoin de plus en plus d’applications et utilise des médias variés.

De l’autre, un groupe de travail indépendant WHATWG, soutenu par Apple, Mozilla et Opera, travaillait à la définition d’un format de page Web standard destiné à remplacer à la fois HTML 4 et XHTML, tout en gardant une compatibilité partielle : le HTML 5. HTML 5 s’intéressait donc aux applications Web. D’ailleurs cette version s’appelait à l’origine Web Application 1.0 avant de changer de nom pour mieux se poser en successeur de HTML 4.

Finalement, la guerre de tranchées entre le WhatWG et le W3C n’aura pas lieu. Ce dernier vient en effet de publier un document de travail dans le but de rassembler tous les principaux acteurs du web (Microsoft était en effet absent du WhatWG) mais également de recueillir l’avis de tous les utilisateurs et développeurs du web afin de s’assurer que la spécification HTML 5.0 répondra bien aux besoins du plus grand nombre, et pas seulement à ceux d’Apple, Opera et Mozilla.

HTML 5 standardise enfin les architectures web 2.0, notamment la notion de RIA et de client multimédia. Il supprime les balises de présentation (align, bgcolor, etc.) qui sont théoriquement remplacées par les feuilles de styles. Les frames disparaissent. Par conséquent les balises frame, frameset, noframe ne font plus partie du format.

Mais surtout, HTML 5 introduit une flopée de nouvelles APIs (interfaces de programmation) car le web permet désormais de développer des applications en ligne. Ces APIs s’étendent de la création de dessins en 2D, au contrôle de flux audio et vidéo, en passant par le mode déconnecté. Elles intègrent aussi nativement le support des événements utilisateur, du glisser-déplacer, l’édition de la page directement dans le navigateur, et le support des événements serveur.

Parmi les plus intéressantes, citons :
Canvas : C’est un canevas sur lequel on peut dessiner, et donc ajouter de nouveaux éléments graphiques à l’interface. Sur le canvas on peut effectuer des transformations d’agrandissement, rotation, translation… On dispose de figures variées: rectangles, courbes de Bézier, arc, avec les fonctions de remplissage et d’épaisseur de trait.

Audio et video : La balise video permet d’intègrer une vidéo dans le document. Elle s’accompagne d’un attribut src pour désigner le fichier, mais aussi d’attributs comme start, stop, autoplay etc qui définissent le comportement de la vidéo. La balise audio est l’équivalent pour les fichiers sonores.

Section : Les balises section permettent de diviser (ou subdiviser) un document en parts sémantiques. Elles servent à créer un plan, une table des matières. Les sections peuvent être des chapitres. Elles se différencient des balises div qui ont un rôle de présentation.

Mais HTML 5.0 va encore plus loin en proposant que les documents (page HTML, donc potentiellement une application AJAX) soient capables de dialoguer directement entre eux selon une logique peer-to-peer. D’autres architectures et technologies pourraient être intégrées à HTML 5. C’est le cas notamment des microformats (RDFa), des widgets (Widgets), de XMLHttpRequest (au coeur de l’architecture AJAX), mais aussi d’OpenID.

L’insuccès de XHTML 2 et ses limitations ouvrent donc la voie à HTML 5 qui n’est pas seulement une amélioration de HTML 4 et XHTML 1 mais aussi une réponse et une alternative à l’environnement Silverlight. Le W3C a démarré la standardisation du nouveau HTML. Il faudra sans doute longtemps avant qu’il ne devienne une recommandation (on parle de 2010), mais la plupart de ses fonctionnalités seront implémentées par de nombreux navigateurs rapidemment, certaines le sont même déjà sur les navigateurs basés sur Gecko 1.8, comme Firefox 1.5, Opera 9 ou une version récente de Safari.

Python et Ruby : deux langages à découvrir

Bien qu’étant relativement anciens (1995 pour Ruby et 1990 pour Python), voici deux langages dont on parle beaucoup depuis quelques mois.

Python et Ruby partagent de nombreuses qualités :
– Approche objet facile à appréhender (plus simple que C++ ou même Java)
– Syntaxe épurée
– Code compact (4 à 5 fois plus court que son équivalent Java ou PHP)

Qualités qui permettent :
– un apprentissage accéléré,
– une productivité accrue des développeurs
– une amélioration de la qualité du code
– une maintenance facilité.

Concurrents direct de PHP, ce sont également deux langages de script, autrement dits interprétés sur un environnement d’exécution serveur, à vocation généraliste mais particulièrement adaptés au développement d’applications web.
Python et Ruby sont employés de façon significative dans de nombreux pays, mais plus modestement en France, où la communauté PHP est extrêmement présente.

De plus, en ce qui concerne la réalisation d’applications complexes, notamment avec des transactions distribuées, Java reste le langage le mieux adapté.

Néanmoins, Python et Ruby bénéficient d’un engouement supplémentaire depuis l’émergence récente de frameworks vraiment professionnels – Django (pour Python) et Ruby on Rails (ce dernier supportant particulièrement bien les technologies Web 2.0, notamment en générant à la volée le code Ajax).